Des salariées auraient été écartées
Dans un communiqué transmis par la CGT, le personnel dénonce des consignes professionnelles ayant conduit des femmes travaillant sur le site à être écartées et remplacées en raison de leur sexe.
Le syndicat évoque des salariées « rendues invisibles » pendant le passage de la délégation. C’est cette différence de traitement entre les employés hommes et femmes qui se trouve au cœur de la contestation.
Une demande formulée par la délégation
La Société d’exploitation de la tour Eiffel a apporté des précisions sur l’origine de l’incident. Selon la direction, la délégation avait demandé que son parcours soit organisé de manière à limiter les « interactions avec les femmes ».
Cette demande aurait donc entraîné des adaptations dans l’organisation du personnel chargé de la visite, provoquant ensuite l’indignation d’une partie des salariés.
La direction reconnaît une erreur
Face à la polémique et au mouvement de grève, la direction de la tour Eiffel a reconnu que les exigences formulées par la délégation n’auraient pas dû être acceptées.
« Ces conditions n’auraient pas dû être acceptées », a ainsi indiqué la Société d’exploitation. La reconnaissance de cette erreur n’a toutefois pas empêché les salariés de se mobiliser, entraînant la fermeture du monument.
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