« Le gaz, l’électricité, l’huile, la moutarde ou la viande, tous les prix ont fortement augmenté, nos marges sont écrasées », confirme le président de l’UMIH de l’Oise. Les restaurateurs naviguent à vue dans cette tempête économique qui menace leur survie.
L’alerte de Thierry Marx glace le sang : « Aujourd’hui, 25 restaurants ferment par jour, pour des raisons diverses et variées. » Le secteur saigne à blanc dans l’indifférence générale. « Quand vous faites 2% de marge, la moindre turbulence économique termine l’entreprise », prévient-il.
Face à cette hécatombe, les survivants tentent de s’adapter. Formules plus abordables, cartes repensées, nouveaux concepts : les restaurateurs cherchent désespérément la parade. Mais la concurrence des snacks, food trucks et plateformes de livraison s’intensifie. Entre attentes des consommateurs et contraintes économiques, l’équation semble impossible à résoudre.
