Si cette décision répond directement aux difficultés rencontrées par une habitante, elle risque néanmoins de mécontenter une partie de la population. La maire reconnaît elle-même que la suppression des sonneries nocturnes pourrait faire davantage de déçus que de satisfaits.
Auprès du Progrès, Catherine Raffin a expliqué qu’une minorité de personnes était effectivement gênée par le bruit des cloches, mais qu’elle s’attendait à recevoir des critiques après la mise en place de cette nouvelle règle.
Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont rapidement exprimé leur désaccord. Certains considèrent les sonneries du clocher comme faisant partie intégrante des traditions et du patrimoine sonore du village, estimant que leur interruption, même limitée à la nuit, constitue une modification regrettable des habitudes locales.
Le débat sur les traditions locales relancé
La controverse a dépassé les frontières de la commune et suscité plusieurs réactions dans les médias. Sur RMC, l’agriculteur Didier Giraud a notamment commenté la situation avec ironie. Il a estimé que les personnes ayant des difficultés à dormir n’étaient peut-être « pas assez fatiguées de leur journée de travail ».
Il a également établi un parallèle avec les contraintes auxquelles les agriculteurs peuvent être confrontés pendant les périodes de moisson, lorsque certaines activités agricoles nocturnes peuvent susciter des plaintes liées au bruit.
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