3. Accorder la priorité aux Français dans l’accès au logement social.
Dans un contexte où 2,7 millions de ménages attendent un logement, la rareté impose des choix clairs. Bardella estime que la priorité doit revenir aux nationaux.
4. Réformer l’Aide Médicale d’État.
L’aide d’urgence serait maintenue, mais la gratuité totale des soins pour les personnes en situation irrégulière serait supprimée.
La réponse au terme « esclavage moderne »

Le parallèle a été fermement rejeté. Un salarié étranger régulier en France bénéficie du SMIC, de droits syndicaux, de congés, de la Sécurité sociale, et peut changer d’employeur. Rappeler ces éléments visait à distinguer fermement une situation légale d’emploi d’une exploitation forcée, qui touche des millions de personnes dans le monde, notamment dans des industries clandestines.
Une orientation qui s’inscrit dans une tendance internationale
Pour justifier cette politique, Bardella cite des exemples étrangers : au Royaume-Uni, en Australie ou au Japon, la présence sur le territoire est souvent conditionnée à la capacité de subvenir à ses besoins. En France, un sondage récent montre d’ailleurs 71 % d’opinions favorables à la mise en place d’une forme de priorité nationale pour certaines prestations.
Un enjeu central : réallouer les ressources
Selon les estimations avancées, ces mesures permettraient d’économiser près de 20 milliards d’euros par an, somme qui pourrait être redéployée au profit des ménages français en difficulté, dans un contexte où près d’un tiers de la population dit avoir du mal à se nourrir ou se chauffer.
