Un fond sérieux noyé par la forme
Car sur le fond, la vidéo n’avait rien d’anodin. Elle retrace plusieurs moments clés de l’année 2025, parmi lesquels la première visite d’Emmanuel Macron à Donald Trump après son retour à la Maison-Blanche, le Salon de l’agriculture, la victoire historique du Paris Saint-Germain en Ligue des champions, la commémoration des dix ans des attentats du 13 novembre ou encore les funérailles du pape François. Autant de séquences fortes, rapidement reléguées au second plan par l’introduction jugée incongrue.
Des réactions politiques sans concession

La polémique n’est pas restée cantonnée aux réseaux sociaux. Plusieurs responsables politiques ont publiquement exprimé leur malaise. Sur X, Malika Sorel a lâché, sans détour : « Sans commentaire. Surtout vu la phrase du début et le casque. Mon Dieu, qui vous conseille ? ». Un message largement partagé, qui a nourri la controverse.
David Lisnard enfonce le clou
Même tonalité chez David Lisnard. Dans un message ciselé, l’élu a estimé qu’« il suffit d’enlever le casque et d’ouvrir les yeux », ajoutant que « la réalité n’a besoin ni d’adjectif ni d’accessoire ». Une critique à peine voilée de ce qu’il perçoit comme une mise en scène inutilement sophistiquée face à la gravité des enjeux.
Des vœux solennels éclipsés par la polémique
Cette séquence controversée intervient pourtant dans un contexte politique lourd. Pour ses neuvièmes vœux aux Français, et avant-derniers de son second mandat, Emmanuel Macron a tenté de fixer un cap clair pour 2026, articulé autour de l’unité, de la force et de l’espérance. Il a insisté sur la résilience du pays, la solidité des institutions, une inflation maîtrisée et une économie qui résiste dans un monde instable.
