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13 septembre 2026

La candidate Reconquête à la mairie de Paris Sarah Knafo « prend comme une insulte qu’on lui dise qu’elle est d’extrême droite »

Sur un plateau télévisé, une candidate a contesté l’étiquette qui lui est régulièrement accolée, relançant le débat sur les alliances possibles et la manière dont les partis sont classés.

Invitée le 8 février, Sarah Knafo, candidate Reconquête à la mairie de Paris, a affirmé « prendre comme une insulte » le fait d’être qualifiée d’« extrême droite ». Une déclaration qui s’inscrit dans un contexte de campagne particulièrement tendu.

La question des alliances entre les deux tours

Interrogée sur une éventuelle entente avec Rachida Dati, mais aussi avec Thierry Mariani ou Pierre-Yves Bournazel, Sarah Knafo a regretté que certains blocages relèvent, selon elle, de « vieilles blessures ». Elle estime qu’une opportunité politique ne devrait pas être freinée par des différends anciens.

Un désaccord persistant avec Rachida Dati

Rachida Dati a rappelé que Éric Zemmour, fondateur de Reconquête, avait par le passé appelé à sa démission. Un souvenir qui complique toute perspective de rapprochement. Une tension qui pèse sur l’hypothèse d’un front commun.

Une étiquette contestée

Sarah Knafo a également réagi aux propos de Pierre-Yves Bournazel, qui la classe à l’extrême droite. Elle affirme que cette qualification la blesse personnellement. Pour elle, cette catégorisation ne reflète pas sa vision politique.

Le classement du ministère de l’Intérieur

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