
Le message est clair : en cas de défaillance numérique, il faudra revenir aux fondamentaux, loin du confort hyperconnecté auquel nous sommes habitués. Le guide gouvernemental « Tous responsables », publié le 20 novembre, ne laisse aucune place au flou : en cas d’effondrement des communications numériques, la radio à piles devient l’outil prioritaire. Sans streaming, sans DAB+, seule la FM continue d’émettre, même en absence de courant ou de relais mobiles. Ce transistor redevient alors le lien principal entre la population et les autorités.
L’énergie, un enjeu vital

Le document insiste également sur la nécessité de disposer d’une solide autonomie énergétique. Une batterie externe d’au moins 20 000 mAh, dotée de ports USB-C et USB-A, figure parmi les équipements incontournables. Les modèles simples, avec indicateur LED plutôt qu’écran, sont jugés plus fiables dans le temps. Les piles de rechange complètent ce socle indispensable pour alimenter torches et radios pendant plusieurs jours.
Anticiper l’effondrement des systèmes bancaires
En cas de blackout massif, les terminaux bancaires, distributeurs et services en ligne deviennent inutilisables. L’argent liquide redevient alors la seule monnaie fonctionnelle, un moyen de paiement à conserver précieusement. Dans la même logique, le guide conseille de garder sur soi des photocopies papier des documents essentiels : quand les bases de données officielles ne répondent plus, seuls les supports physiques peuvent faire foi.
Le kit d’urgence pour 72 heures

