Au fil des heures, le système perturbé avait poursuivi sa progression vers l’intérieur du pays. Les précipitations neigeuses s’étaient alors étendues à plusieurs départements, avant d’atteindre progressivement la région parisienne.
Les Yvelines avaient figuré parmi les premiers territoires franciliens concernés. Les habitants avaient découvert des routes, des jardins et des espaces verts recouverts de neige, alors que les précipitations se poursuivaient.
À Versailles, les jardins du célèbre château avaient progressivement changé d’apparence, offrant un paysage hivernal particulièrement inhabituel pour cette période de l’année.
Mais les accumulations les plus remarquables ne s’étaient pas limitées à l’ouest de l’Île-de-France. La perturbation avait également atteint Paris et plusieurs communes de sa périphérie.
Jusqu’à 30 centimètres de neige dans certains secteurs franciliens
Dans la capitale, la neige avait réussi à tenir au sol malgré les conditions urbaines généralement peu favorables à son accumulation. Plusieurs monuments emblématiques s’étaient ainsi retrouvés entourés de paysages blancs.
Le quartier de Montmartre avait notamment attiré l’attention avec la basilique du Sacré-Cœur recouverte de neige, une image particulièrement marquante de cet épisode hivernal.
Au parc Montsouris, dans le sud de Paris, une épaisseur d’au moins quatre centimètres avait été mesurée. Selon les données historiques rappelées par Météo-Paris, il s’agissait de la plus importante accumulation observée dans la capitale pour un mois de novembre depuis 1968.

Les quantités de neige étaient toutefois très différentes selon les secteurs. À mesure que l’on s’éloignait de Paris, certaines communes enregistraient des épaisseurs nettement supérieures, notamment dans les zones situées au nord de la capitale.
Localement, les accumulations avaient atteint entre 20 et 30 centimètres, des valeurs particulièrement remarquables pour la région à cette période de l’année.
