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11 septembre 2026

Jordan Bardella met en garde contre « l’extrême gauche » lors d’une interview explosive sur CNEWS : « Je ne laisserai jamais mon pays dans les mains de… »

Loin des clichés d’un été oisif, Jordan Bardella a transformé ses vacances en véritable séquence politique. Entre la finalisation d’un documentaire tourné par Guillaume Genton et la rédaction d’un second ouvrage, le président du RN a multiplié les signaux d’activité. À Ramatuelle, entouré de proches comme le député Franck Giletti, il a mêlé stratégie, introspection et mise en scène.

Ce documentaire intitulé Un an avec Jordan Bardella, initialement prévu sur C8 avant la fermeture de la chaîne, retrace son ascension et son quotidien politique. Parallèlement, son nouveau livre, attendu le 29 octobre, s’annonce comme un hymne à la “France qui travaille”. « Ce n’est pas mon journal intime, mais celui des Français », confie-t-il, en promettant un récit sur “les colères méprisées et l’espérance persistante”.

En partageant sur Instagram des clichés de son « repos studieux » dans une villa méditerranéenne, Bardella orchestre un équilibre entre image d’homme moderne, connecté et figure politique sérieuse, cultivant ainsi une proximité symbolique avec l’électorat populaire et patriote.

Un virage idéologique assumé : la fin du “ni droite ni gauche”

Mais au-delà de l’image, le fond du discours de Jordan Bardella évolue profondément. Invité sur le plateau de 100% Politique sur CNEWS, il a franchi un cap rhétorique : « Je ne laisserai jamais mon pays dans les mains de la gauche et encore moins de l’extrême gauche. »

Cette phrase marque un tournant. L’ancien dauphin de Marine Le Pen abandonne la posture transpartisane du “ni droite ni gauche” pour assumer un ancrage clair à droite, voire à droite dure. Cette stratégie vise à récupérer les électeurs orphelins des Républicains et à crédibiliser le RN comme force de gouvernement, non plus comme mouvement protestataire.

Ses attaques répétées contre le “Nouveau Front populaire”, qualifié d’“assurance-vie du macronisme”, traduisent une volonté d’opposer deux blocs irréconciliables : d’un côté, les “patriotes” incarnant l’ordre et la souveraineté ; de l’autre, une gauche qu’il dépeint comme “sectaire, totalitaire et anti-démocratique”.

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