La direction de la SNCF avait alors expliqué que ce mécanisme était financé par les résultats du groupe et n’avait pas vocation à peser sur les finances publiques, répondant ainsi aux interrogations formulées à l’époque.
Depuis son entrée au gouvernement, Jean-Pierre Farandou perçoit une rémunération bien différente de celle qu’il touchait à la SNCF. Le traitement d’un ministre de plein exercice s’établit à un peu plus de 10.600 euros bruts par mois, soit environ 128.000 euros bruts par an.
