Malgré ses critiques, Paul El Kharrat ne retire rien au mérite d’Émilien, dont il reconnaît la constance et l’intelligence. « Je ne dis pas qu’il faut le faire partir du jour au lendemain… mais c’est vrai que quand c’est trop, ça interroge aussi. » Une réflexion à mi-chemin entre reconnaissance et inquiétude, symptomatique d’un programme qui atteint peut-être ses propres limites. Émilien, à force de triompher, pourrait bien redéfinir malgré lui les règles d’un jeu qu’il maîtrise à la perfection.
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