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5 octobre 2026

Je suis boucher et voici la partie du bœuf qu’on néglige trop souvent : c’est la plus moche mais c’est la meilleure

Contrairement à une idée répandue, saisir une viande ne permet pas d’emprisonner hermétiquement ses jus. La maîtrise de la température et de la durée de cuisson reste essentielle pour éviter de dessécher le morceau.

Après la cuisson, un court temps de repos peut faciliter la découpe. Pour l’assaisonnement, du sel, du poivre et éventuellement quelques herbes aromatiques peuvent suffire.

L’épaisseur de la pièce et la cuisson souhaitée doivent être prises en compte. Un thermomètre alimentaire peut également aider à contrôler la température à cœur.

Un morceau à redécouvrir pour varier ses achats chez le boucher

Choisir des pièces moins recherchées permet de diversifier les morceaux consommés et de mieux valoriser les différentes parties de l’animal. La cinquième côte peut ainsi constituer une option intéressante pour sortir des achats habituels.

Son prix dépend néanmoins du commerce, de la qualité de la viande et de la demande locale. Il n’est donc pas possible d’affirmer qu’elle sera systématiquement moins chère qu’une côte de bœuf traditionnelle.

Pour faire le bon choix, le plus simple reste de demander conseil à son boucher. Celui-ci pourra préciser l’emplacement exact du morceau, son niveau de persillé et la cuisson la plus adaptée.

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