La maison avait été occupée par des squatteurs
Après être restée inoccupée pendant un certain temps, la propriété aurait été investie par plusieurs personnes. Serge de Miras raconte avoir découvert une dizaine de lits répartis dans différentes pièces lorsqu’il avait pu constater l’occupation des lieux.
Il affirme également avoir rencontré deux occupants qui lui auraient indiqué payer un loyer. Les squatteurs ont finalement quitté les lieux, permettant au propriétaire de découvrir l’état dans lequel se trouvait désormais la maison.
D’importantes dégradations découvertes sur place
Le retraité affirme avoir retrouvé une partie extérieure en bois détruite, une toiture endommagée ainsi que certains revêtements muraux arrachés. Il soupçonne les anciens occupants d’avoir volontairement provoqué une partie de ces dégâts, notamment après leur expulsion.
Du courrier portant le nom d’anciens occupants aurait également été découvert dans la boîte aux lettres. Serge de Miras considère que certaines détériorations sont trop importantes pour être accidentelles, mais ses soupçons concernant leur origine restent à ce stade ses propres déclarations.
Le retraité renonce à déposer plainte
La maison appartenait auparavant aux parents de Serge de Miras. Après leur décès, un différend avec sa sœur, également copropriétaire du bien, a entraîné plusieurs années de procédures et son départ de la propriété en 2016.
Malgré les dégradations constatées après le squat, l’homme n’a finalement pas porté plainte. Épuisé par les démarches judiciaires accumulées au fil des années, il refuse également de régler les 12 000 euros réclamés par l’administration fiscale. En juin 2026, la propriété n’avait toujours pas été vendue et le dossier successoral restait en suspens.


