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15 juillet 2026

“Je ne suis pas son copain” : Najat Vallaud-Belkacem rappelée à l’ordre, son attitude fait jaser

Ces derniers jours, Marine Le Pen et Laurent Wauquiez avaient écrit au président de la Cour pour dénoncer les déclarations de l’ex-ministre. Moscovici assure que cette saisine n’a rien à voir avec les courriers politiques. Au moment de son recrutement, Najat Vallaud-Belkacem avait pourtant été prévenue : sa liberté de parole ne serait plus la même qu’en politique, une règle que suivent tous les membres de l’institution.

Le comité pourrait se limiter à un rappel au règlement. Mais le signal est clair : pour Moscovici, qui quittera prochainement ses fonctions, la déontologie s’applique “à tout le monde, sans exception”. « Je ne suis pas son copain, je suis son président », glisse-t-il, déterminé à rappeler les lignes rouges.

Une affaire symbolique pour la Cour des comptes

Cet épisode souligne la frontière ténue entre engagement public et devoir de neutralité. En rejoignant la Cour, Najat Vallaud-Belkacem passait d’un rôle politique à une fonction institutionnelle exigeant discrétion, impartialité et prudence. La polémique actuelle met en lumière ce choc de cultures : celui d’une personnalité habituée au débat public et celui d’une institution attachée à son indépendance absolue.

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