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16 juillet 2026

« Je me sens brisée » : après 4 ans de chimiothérapie, cette femme de 60 ans découvre qu’elle n’avait pas de cancer

Un combat judiciaire pour faire reconnaître la faute

Refusant de se taire, Daniela engage une action en justice contre l’hôpital universitaire de Pise pour négligence médicale. En première instance, le tribunal de Pise lui donne raison, mais fixe les dommages et intérêts à 300 000 euros, une somme jugée insuffisante au regard des préjudices subis. Déterminée, elle fait appel, estimant que cette indemnisation ne reflète ni l’ampleur de la souffrance endurée ni l’irréversibilité des dégâts causés à sa santé.

La Cour d’appel de Florence revoit l’indemnisation à la hausse

Le 8 janvier dernier, la Cour d’appel de Florence tranche en faveur de la victime. L’indemnisation est portée à 500 000 euros, une décision rapportée par le média italien Corriere Fiorentino. La justice reconnaît ainsi la gravité exceptionnelle de l’erreur médicale, ainsi que l’impact durable des traitements injustifiés sur la vie de la patiente.

Des séquelles physiques et psychologiques irréversibles

Malgré cette victoire judiciaire, Daniela reste profondément marquée. Les traitements ont laissé des traces indélébiles. Comme elle l’explique dans des propos relayés par Il Tirreno et repris par 20 Minutes, son système immunitaire a été durablement détruit par des soins « erronés, inutiles et nocifs ». Une fragilité qui l’expose désormais à de multiples complications médicales.

Une réparation financière qui ne suffit pas à réparer une vie

À 65 ans aujourd’hui, Daniela confie se sentir « brisée », incapable de retrouver une véritable paix intérieure malgré la reconnaissance judiciaire de son calvaire. L’argent ne compense ni les années perdues, ni les douleurs physiques, ni le traumatisme psychologique engendré par cette erreur de diagnostic. La reconnaissance de la faute ne fait pas disparaître les conséquences.

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