Un quotidien bouleversé

À 72 ans, Jean-Marie Bigard reconnaît ressentir les effets du vieillissement, un constat qu’il dit avoir du mal à accepter.
Il explique que son kinésithérapeute l’encourage régulièrement à marcher et à rester actif, mais il estime que ses capacités physiques ne lui permettent plus de pratiquer le sport comme auparavant.
Conscient que l’inactivité peut accentuer cette perte de mobilité, l’humoriste admet vivre une période de fragilité, même s’il poursuit sa rééducation et son suivi médical.
Sa réflexion sur la fin de vie
Au cours de cet entretien, Jean-Marie Bigard a également abordé le sujet de l’aide à mourir, récemment au cœur des débats parlementaires.
Il explique que, si un jour sa vie devait devenir uniquement synonyme de souffrance permanente, il pourrait envisager d’y recourir. Cette réflexion, précise-t-il, s’inscrit dans une volonté de rester maître de ses choix jusqu’au bout.
Tout en partageant cette position personnelle, l’humoriste insiste sur le fait qu’il continue aujourd’hui à se battre, entouré de ses proches et accompagné par les professionnels de santé qui le suivent depuis ses accidents vasculaires cérébraux.
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