Une condamnation lourde de conséquences

Karine Lellouche écope finalement de douze mois de prison avec sursis pour complicité de violences aggravées. Elle dit assumer cette faute, tout en dénonçant les failles du système qui l’ont poussée à cette extrémité. Épuisée moralement, elle renonce à faire appel : “Je suis fatiguée de me battre”, confie-t-elle. Elle pointe notamment les limites de la loi Kasbarian, censée accélérer les expulsions mais inapplicable sans preuve d’effraction, ce que le squatteur nie en affirmant avoir trouvé la porte ouverte.
Un bien vendu au prix fort… mais à perte
Malgré tout, Karine parvient à vendre la maison à un promoteur, mais avec un rabais de 80 000 euros, nécessaire pour financer l’expulsion du squatteur. La vente se conclut à 620 000 euros au lieu des 700 000 espérés. Ironie cruelle : le squatteur a été reconnu victime, et Karine ainsi que les deux hommes ayant tenté de le déloger doivent lui verser 1 200 euros de dommages et intérêts.
