Sa fille, elle aussi éprouvée par cette situation absurde, interpelle les autorités locales : « Il doit bien y avoir une solution digne pour qu’un homme de 92 ans puisse rendre visite à sa femme sans devoir supplier à chaque fois. » L’émotion provoquée par ce témoignage a rapidement gagné l’opinion publique, soulevant un débat sur l’accompagnement des personnes âgées en deuil.
La mairie tente de réagir
Face au tollé, le bourgmestre Alain Yzermans a tenté de calmer les esprits. Il reconnaît la difficulté de la situation et affirme que la municipalité explore plusieurs pistes : remplacement du fauteuil roulant par un modèle plus adapté, création d’un service de bénévoles pour accompagner les personnes à mobilité réduite ou mise à disposition d’un scooter électrique. Pour l’heure, aucune solution concrète n’a encore vu le jour.
