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26 juillet 2026

« J’ai vendu mon visage pour 1700 euros, je ne peux plus… »

Le réalisateur met le doigt sur le vrai problème : l’absence totale de contrôle et de cadre légal. Cette zone de non-droit permet tous les abus. Des entreprises peuvent exploiter des images récupérées sur Internet sans autorisation. Des contrats piègent des jeunes attirés par l’argent facile.

« La technologie progresse plus vite que les lois qui l’entourent », souligne-t-il. Son film, intitulé J’ai vendu mon visage à l’IA pour 1 500 £, veut sensibiliser le public. Mais pour Lucy, il est déjà trop tard.

Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

Un Cauchemar Permanent : Son Visage Prisonnier De L’Intelligence Artificielle

Trop tard, effectivement. Lucy découvre maintenant l’ampleur du piège. Son visage appartient désormais à une machine. Son avatar peut tout dire, tout vendre, tout défendre. Sans qu’elle puisse jamais s’y opposer.

L’angoisse la saisit quand elle réalise les possibilités infinies. Demain, son double numérique pourrait promouvoir une marque de cigarettes. Après-demain, défendre des idées politiques qu’elle abhorre. La semaine prochaine, vanter les mérites d’un produit douteux. Son visage, sa voix, son sourire : tout lui échappe.

« Cette perte totale de contrôle sur son image transforme l’aventure en véritable source d’angoisse », décrit le documentaire. Car il n’existe aucun bouton d’arrêt, aucune clause de sortie. Le contrat est définitif, irrévocable.

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