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27 août 2026

« J’ai un simple CAP » : à 27 ans, je dirige un hypermarché Leclerc et voici combien je gagne par mois

Un management de proximité et de passion

Mais le jeune directeur ne se contente pas d’un titre sur une carte de visite. Il reste sur le terrain, multipliant les heures et les casquettes, comme il l’explique lui-même : « Ce matin encore, j’étais à la boulangerie à 4h30 ». Son engagement est total, mais il en retire une forme de liberté rare dans le monde du travail. « Je suis libre de m’organiser. Si j’ai un rendez-vous médical, je le cale sans problème. »

Ce sens de la responsabilité mêlé à une grande souplesse organisationnelle constitue l’un des atouts du modèle Leclerc. Loin du schéma rigide des grandes entreprises, l’enseigne permet à ses responsables de construire leur propre rythme, tant qu’ils assurent leurs missions.

Une ascension méritée, sans artifice

L’exemple de Dinasquet résonne particulièrement dans une époque où la méritocratie semble parfois hors de portée. Chez Leclerc, il est encore possible de gravir les échelons sans diplôme prestigieux, à condition de fournir les efforts nécessaires. « Il faut foncer, à condition d’avoir la passion du commerce et du travail bien fait », explique-t-il avec sincérité. Un message qui parle aux jeunes en quête de sens professionnel, dans un contexte économique incertain.

Une enseigne populaire qui inspire la confiance

Leclerc ne se contente plus d’être un hypermarché. C’est une marque identifiée, incarnée, soutenue par un réseau de terrain engagé. Ce sont les histoires humaines, comme celle de Mathieu Dinasquet, qui donnent corps à l’enseigne. À travers son ascension, c’est tout un modèle économique et social qui se révèle : accessible, local, ambitieux mais ancré dans la réalité.

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