« Dans ma tête, il me restait six jours à vivre »
Avec une autodérision intacte, Camille Combal raconte avoir envisagé le pire en quelques secondes à peine. Il se voit déjà annoncer une fin imminente à ses proches, persuadé qu’une nouvelle dramatique se prépare. La réalité, bien que moins tragique, n’en est pas moins stupéfiante : il apprend qu’il est né avec un seul rein. Une anomalie congénitale passée totalement inaperçue pendant plus de quatre décennies.
Vivre avec un seul rein, une vigilance permanente

Si la vie avec un seul rein est médicalement compatible avec un quotidien normal, Camille Combal reconnaît que cette découverte a modifié son rapport à la santé. Un suivi régulier est désormais indispensable, d’autant plus que son rein unique s’est adapté en augmentant de volume pour compenser l’absence du second. Une particularité impressionnante, mais qui implique une surveillance constante.
L’angoisse d’un hypocondriaque assumé
L’animateur ne cache pas être de nature anxieuse face aux questions de santé. Savoir qu’il ne dispose pas d’un “plan B” en cas de défaillance rénale a renforcé cette inquiétude latente. Là où le corps humain peut habituellement compter sur un organe relais, lui n’a pas cette marge de sécurité. Une épée de Damoclès qu’il évoque avec humour, mais qui reste bien réelle.
