Si la vie avec un seul rein est médicalement compatible avec un quotidien normal, Camille Combal reconnaît que cette découverte a modifié son rapport à la santé. Un suivi régulier est désormais indispensable, d’autant plus que son rein unique s’est adapté en augmentant de volume pour compenser l’absence du second. Une particularité impressionnante, mais qui implique une surveillance constante.
L’angoisse d’un hypocondriaque assumé
L’animateur ne cache pas être de nature anxieuse face aux questions de santé. Savoir qu’il ne dispose pas d’un “plan B” en cas de défaillance rénale a renforcé cette inquiétude latente. Là où le corps humain peut habituellement compter sur un organe relais, lui n’a pas cette marge de sécurité. Une épée de Damoclès qu’il évoque avec humour, mais qui reste bien réelle.
