La justice prend l’affaire au sérieux. Le procureur de la République de Paris, saisi par Patricia Mirallès, lance ses enquêteurs à la recherche du profanateur. Les images circulent déjà massivement sur les réseaux sociaux. Autant d’indices pour l’identifier.
Car l’homme ne pourra pas se cacher éternellement. Sa silhouette, ses vêtements, ses gestes ont été immortalisés par la caméra de la touriste lettone. Ces quelques secondes de vidéo deviennent les pièces à conviction d’un dossier qui s’annonce exemplaire.
La machine judiciaire tourne à plein régime. L’enquête progresse. L’inconnu de l’Arc de Triomphe découvre qu’on ne profane pas impunément les symboles de la République française.

La Symbolique Bafouée De La Flamme Éternelle
Ces symboles de la République, l’homme les a souillés sans mesurer leur portée sacrée. Car cette flamme n’est pas un simple briquet géant au cœur de Paris. Elle porte en elle le souffle de toute une nation endeuillée.
« Cette flamme ne chauffe pas une cigarette : elle veille sur le sacrifice de millions de nos soldats », rappelle Patricia Mirallès avec une émotion palpable. Chaque jour depuis 1923, elle brûle pour eux. Pour tous ceux qui sont tombés sans nom, sans tombe, sans famille pour pleurer leur disparition.
