Du côté de La France insoumise, la décision est perçue comme une manœuvre politique. Le mouvement évoque des pressions exercées par des organisations pro-israéliennes, accusées d’avoir cherché à empêcher la venue de l’eurodéputée.
Cette interprétation alimente un discours dénonçant une atteinte à la liberté d’expression, dans un contexte déjà marqué par des tensions autour de ses prises de position.
Des réactions contrastées au Canada
Au Canada, la décision a suscité des réactions divergentes. Certaines organisations, comme CIJA ou B’nai Brith Canada, ont salué la mesure, estimant qu’elle évitait de donner une tribune à des propos jugés controversés.
À l’inverse, plusieurs responsables politiques, notamment au sein du Nouveau Parti démocratique, ont exprimé leurs inquiétudes, évoquant une décision potentiellement problématique pour la liberté d’expression.
Cette affaire intervient alors que Rima Hassan fait déjà l’objet de plaintes pour certaines de ses prises de position liées au conflit israélo-palestinien. Ces controverses renforcent la polarisation autour de son profil et de ses interventions publiques, sans qu’aucune procédure judiciaire n’ait abouti à ce stade.
