Les enfants sont profondément tristes de ne pas avoir pu dire adieu à leur maison, à leurs objets, à leurs photos de famille et à leurs dessins, » a-t-il exprimé, ajoutant que même si la situation « aurait pu être bien pire », le choc émotionnel reste profond.
Malgré la perte physique de la maison, la technologie a permis à Bruel et à ses fils de parcourir virtuellement leur ancien domicile, revisitant chaque recoin et chaque souvenir. « C’était une maison importante pour nous. C’était un point d’ancrage, un autre refuge. C’était l’un des endroits où je me sentais vraiment chez moi, » conclut-il.
