Des consignes strictes imposées au personnel
Face à l’insistance du journaliste, Sarah a également évoqué les directives données par la direction. L’ouverture de cette porte était-elle autorisée en cas de danger ? La réponse est sans appel : le personnel avait interdiction de l’ouvrir, sauf pour des raisons très précises et personnelles. Elle affirme avoir été la seule à l’utiliser, car elle résidait dans le bâtiment, laissant entendre que cette issue n’était jamais envisagée comme un moyen de fuite pour la clientèle.
Des révélations aux conséquences potentiellement majeures

Ces déclarations surviennent alors que la justice suisse intensifie ses investigations. Les enquêteurs tentent de comprendre la rapidité de l’embrasement et les conditions d’évacuation dans ce sous-sol bondé. Si les propos de l’ancienne employée étaient confirmés, ils pourraient profondément bouleverser l’analyse du drame, en mettant en cause le respect des règles élémentaires de sécurité.
Une enquête qui s’oriente vers des défaillances
À ce stade, la piste criminelle a été écartée, mais les soupçons se concentrent désormais sur les installations du bar et les pratiques internes. La question des issues de secours, essentielle en cas de panique, apparaît comme un point central. La justice devra déterminer si des manquements connus ont été tolérés, et si ceux-ci ont contribué à l’ampleur du bilan humain.
