
Appels affolés, bilans médicaux en temps réel et familles en quête d’informations dessinent le tableau d’une nuit tragique. Aux alentours d’une heure du matin, les premiers appels parviennent au 144, l’équivalent suisse du Samu. En moins d’une heure et demie, 171 communications sont enregistrées, témoignant d’une situation qui se dégrade très rapidement. Les appelants décrivent un incendie en cours, des blessés nombreux et une panique générale.
Des témoins débordés par l’ampleur de la situation
Au fil des minutes, les personnes présentes tentent d’expliquer ce qu’elles vivent. Leurs propos, parfois confus, traduisent surtout l’effroi et l’urgence. Certains évoquent des proches restés à l’intérieur et la nécessité d’envoyer rapidement des secours supplémentaires, soulignant la gravité de l’incident.

Les premiers bilans transmis par les secouristes
Les secours, arrivés rapidement sur place, contactent à leur tour le standard pour établir un premier état des lieux. Un intervenant fait état de plusieurs personnes grièvement brûlées. La coordination entre le terrain et les structures hospitalières se met en place, avec le déclenchement du plan catastrophe.
Une coordination médicale en temps réel
Le standard alerte les services hospitaliers pour anticiper l’arrivée massive de victimes. Les échanges entre les opérateurs et les médecins permettent d’organiser la prise en charge. Le dispositif d’urgence se structure au fil des appels, face à un nombre de blessés qui ne cesse d’augmenter.
