Ses conseils affirment catégoriquement que leur client n’a « jamais étranglé sa compagne ». Ils évoquent une dispute qui aurait débuté sur fond de soupçons d’infidélité qu’ils qualifient de « sans fondement ». Toujours selon cette version, l’acteur aurait tenté à plusieurs reprises de quitter les lieux mais en aurait été empêché.
Les avocats expliquent que le comédien aurait finalement maintenu sa compagne au sol pendant quelques secondes afin, selon eux, de mettre un terme à l’altercation. Ils indiquent également qu’une amie commune aurait été présente et pourrait témoigner du déroulement de la scène.
Ces affirmations constituent toutefois la version défendue par Stéphane Blancafort et ses conseils et devront être confrontées aux autres éléments recueillis au cours de l’enquête.
Une incapacité temporaire de cinq jours prescrite à l’actrice
Le parquet de Nîmes a apporté plusieurs précisions sur le volet judiciaire de cette affaire. Selon la procureure Cécile Gensac, les faits se seraient déroulés à proximité de la place du village et relèveraient exclusivement de la sphère privée, sans lien direct avec l’activité professionnelle des deux comédiens.
Stéphane Blancafort s’est volontairement présenté à la gendarmerie avant d’être placé en garde à vue pour des faits présumés de violences par conjoint ayant entraîné une incapacité temporaire inférieure à huit jours. Catherine Davydzenka s’est vu prescrire une incapacité temporaire de travail de cinq jours.
Après plusieurs auditions réalisées dans le cadre des investigations, la garde à vue de l’acteur a finalement été levée. Cette décision ne met toutefois pas fin à la procédure, les enquêteurs poursuivant leurs recherches pour déterminer précisément les circonstances de l’altercation.

