Une vision tranchée de la fiscalité et du rôle des riches
Michel-Edouard Leclerc défend une position nuancée : il n’est pas hostile à l’impôt, mais en dénonce l’inefficacité lorsqu’il nourrit un système défaillant. Sur TF1, il critique l’idée de taxer davantage « pour mettre dans un seau percé ». Selon lui, la richesse doit être mobilisée au service de la croissance nationale, y compris par obligation si nécessaire. Il cite l’éducation, la transition énergétique ou le logement social comme priorités.
