
Après avoir remporté une première victoire financière, la fille du roi de la pop estime que des zones d’ombre persistent et exige désormais des comptes précis sur la gestion de la succession.
Le 9 octobre, Paris Jackson obtenait gain de cause contre les exécuteurs testamentaires de son père, recevant 65 millions de dollars après avoir contesté leur transparence et leur contrôle sur la succession. À 27 ans, la jeune femme pensait tourner une page difficile. Mais selon People, elle a finalement déposé, le 18 novembre, une nouvelle objection devant le tribunal de Los Angeles. Cette fois, elle accuse John Branca et John McClain d’avoir abusé de leurs fonctions dans leur intérêt personnel, relançant un bras de fer déjà très médiatisé.
Des centaines de millions de dollars au cœur du litige

D’après les documents cités par People, Paris Jackson s’alarme du fait que 464 millions de dollars n’auraient pas été investis comme prévu. Elle craint de voir la succession « devenir un instrument d’enrichissement pour John Branca », au détriment des héritiers et de la préservation de l’héritage artistique de Michael Jackson. Une source anonyme, citée par le magazine, évoque pour sa part une tentative de riposte maladroite de la part des avocats de Paris, rappelant qu’ils ont « perdu leur dernier procès » et ont été condamnés à payer les frais juridiques de la succession. Les versions s’opposent frontalement, laissant planer l’incertitude.
Une succession redressée… selon les exécuteurs
Face à ces accusations, les exécuteurs testamentaires défendent vigoureusement leur gestion. Ils soulignent qu’à la mort de Michael Jackson, la succession était plombée par 500 millions de dollars de dettes. Selon eux, en transformant progressivement l’héritage du chanteur en une « force majeure de l’industrie musicale », ils ont redonné stabilité et prospérité à l’ensemble du patrimoine. Une version que Paris Jackson rejette catégoriquement, estimant que des sommes importantes ont été détournées sous forme de cadeaux et gratifications, notamment 625 000 dollars versés à trois cabinets d’avocats.
