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23 août 2026

Héritage de Jean-Paul Belmondo : une décision radicale envisagée par ses filles

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La paix n’a pas résisté à l’épreuve du testament. Florence et Stella Belmondo accusent leur frère Paul d’avoir accaparé une part jugée démesurée de l’héritage laissé par leur père, Jean-Paul Belmondo. Selon elles, l’ancien pilote automobile aurait discrètement mis la main sur 100 millions d’euros de biens, dont une luxueuse villa à Antigua, héritée en toute légalité selon les dernières volontés de l’acteur. Une source proche de la famille confie même que « Belmondo possédait la moitié de l’île », révélant l’étendue méconnue de son patrimoine caribéen.

Des filles écartées, une décision de justice tranchante

Malgré leurs accusations, les deux sœurs ont été déboutées en octobre dernier par la justice française, dans le cadre d’une procédure en référé. Le tribunal a estimé que « les recels successoraux allégués ne sont, pour l’instant, pas établis ». En d’autres termes, aucune preuve tangible n’a pu être apportée pour remettre en cause la légitimité du partage effectué. Un revers judiciaire douloureux, mais qui n’a nullement entamé leur volonté de faire la lumière sur ce qu’elles perçoivent comme une injustice.

Une médiation refusée, la fracture familiale se creuse

Selon des informations publiées par Closer, Florence et Stella auraient proposé une tentative de résolution à l’amiable, espérant trouver un terrain d’entente avec leur frère. Mais Paul Belmondo serait resté sourd à leur démarche, renforçant le climat de méfiance et de tension. Lui se retranche derrière la solidité du testament, rédigé en 2018 dans les règles, trois ans avant la mort de leur père. Il campe sur une position ferme : seule la justice pourra trancher.

Ultime espoir : annuler le testament

Face à l’impasse, les deux filles de l’acteur envisagent désormais de faire invalider le testament lui-même, en s’appuyant sur un argument délicat : l’altération mentale supposée de Jean-Paul Belmondo au moment de la signature. Une démarche complexe et risquée, car elle implique de produire des expertises médicales détaillées ainsi que des témoignages susceptibles de porter atteinte à l’image du monstre sacré du cinéma français. Faut-il pour défendre ses droits ternir la mémoire de son propre père ? La question divise autant qu’elle bouleverse.

Le silence des notaires : une muraille difficile à franchir

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