Cette réponse vise à contester l’idée selon laquelle les participants auraient été délibérément induits en erreur quant à la destination de leurs témoignages.
Une diffusion internationale présentée comme une pratique habituelle

Dans son communiqué, Guillaume Genton souligne que la diffusion ultérieure du documentaire sur d’autres territoires est intervenue dans le cadre de cessions de droits.
Selon lui, la vente des droits d’exploitation à plusieurs diffuseurs constitue une procédure courante dans l’industrie audiovisuelle, permettant à un programme d’être diffusé dans différents pays après sa première programmation.
Le producteur indique ainsi que le documentaire a ensuite été proposé à plusieurs diffuseurs internationaux, notamment en France et en Suisse. Il insiste sur le fait que cette étape ne remettrait pas en cause les conditions initiales de réalisation du projet.
Pour sa société, il s’agirait d’un fonctionnement traditionnel du marché télévisuel et non d’une modification imprévue de la nature du programme.

Le producteur rejette toute accusation de manipulation
Guillaume Genton réfute également les accusations portant sur les méthodes employées par ses équipes lors de la préparation du documentaire.
Il affirme qu’aucun collaborateur de la production ne s’est présenté sous une fausse identité ni sous le nom d’un autre média afin d’obtenir des témoignages. Selon ses explications, l’ensemble des participants aurait signé des autorisations de diffusion établies au nom de Genton Productions.
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