Elle évoque des scènes irréelles : des projectiles stoppés en plein vol, des drones aperçus dans le ciel, l’incertitude permanente quant à l’évolution de la situation. Le contraste est saisissant entre l’image luxueuse et paisible associée à Dubaï et la tension qui s’y installe désormais. La peur, dit-elle, s’est invitée au cœur de leur intimité familiale.

“Je pleure, je ne dors pas” : la peur au quotidien
Le 2 mars, la compagne de Bertrand Lacherie a tenu à remercier sa communauté pour les nombreux messages de soutien reçus. Mais derrière cette gratitude, l’inquiétude demeure palpable. “Je pleure, je ne dors pas, nous avons peur”, confie-t-elle sans détour, décrivant des nuits hachées par les sirènes et le fracas des avions.
Dans cette épreuve, la famille fait bloc. Les six membres restent ensemble en permanence, trouvant du réconfort dans cette unité forcée. Pour celle qui a toujours mis en avant la solidité de son foyer, cette solidarité est un rempart indispensable. “Nous sommes tous les six, tout le temps, unis comme jamais”, souligne-t-elle, rappelant que la famille demeure sa priorité absolue.
Une personnalité habituée aux coups du sort

Cette épreuve n’est pas la première frayeur traversée par l’ancienne protégée de Geneviève de Fontenay. En 2023 déjà, Élodie Gossuin avait inquiété ses abonnés en publiant une photo impressionnante de son front recousu après une blessure. Fidèle à son sens de l’autodérision, elle avait qualifié ses points de suture de “haute couture”.
