
La première journée de mobilisation ciblera principalement les aéroports et les grandes lignes ferroviaires. Dans l’aérien, Sud Aérien et la CGT Air France prévoient de bloquer plusieurs plateformes stratégiques, notamment à Paris et dans les grandes métropoles. Leur objectif : dénoncer l’austérité et revendiquer une revalorisation des salaires face à l’inflation.
Côté rail, la CGT-Cheminot réclame des garanties sur la sauvegarde des emplois et sur l’amélioration des conditions de travail. Sud-Rail, déjà en grève depuis le 21 août, entend maintenir la pression, tandis que le syndicat La Base a déposé un préavis en Île-de-France. Résultat attendu : un trafic ferroviaire considérablement perturbé, avec des gares saturées et des retards massifs.
Le 18 septembre : une mobilisation renforcée
Huit jours plus tard, le mouvement s’amplifiera. Dans l’aérien, le SNCTA réclame un « rattrapage intégral de l’inflation » sur les rémunérations, tandis que la CGT Air France poursuivra son combat sur les conditions de travail. La possible entrée en lice de la CFDT Air France pourrait accentuer l’ampleur des perturbations, déjà jugées inévitables par les autorités aéroportuaires.
Dans le ferroviaire, l’Unsa et la CFDT Cheminots devraient se joindre à la mobilisation, ce qui élargirait le front syndical. La RATP sera également touchée, avec la participation des syndicats CGT, FO, Unsa Mobilité et CFE-CGC. Métros, bus et RER parisiens risquent de fonctionner au ralenti, plongeant la capitale dans un chaos prévisible.

