Cette affaire, à la fois judiciaire et symbolique, marque un tournant dans l’histoire politique récente de la France. Elle rappelle la singularité de la Cour de justice de la République, souvent critiquée pour sa clémence à l’égard des membres du gouvernement, mais qui demeure une instance constitutionnelle à part entière.
Le non-lieu prononcé en faveur de Philippe, Buzyn et Véran n’efface pas les débats citoyens sur la gestion de la crise, mais il vient mettre un terme judiciaire à une séquence aussi inédite que tragique.
