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27 juillet 2026

Fermeture d’Alinea, Maisons du Monde en difficulté… Pourquoi les Français achètent de moins en moins de meubles

Or, malgré un léger frémissement observé au début de l’année 2026, la dynamique reste fragile. Les incertitudes économiques et géopolitiques pèsent sur les décisions d’achat, et les indicateurs récents montrent déjà un essoufflement de la reprise. Dans ce contexte, les ménages tendent à reporter leurs projets d’équipement intérieur.

Des consommateurs plus prudents face aux dépenses

Au-delà de l’immobilier, le comportement des consommateurs a évolué. Les achats de meubles, souvent coûteux et durables, sont désormais perçus comme des dépenses non prioritaires en période d’incertitude. Après un pic observé en 2021, lié à un recentrage sur le domicile après la crise sanitaire, la demande s’est logiquement tassée.

Cette tendance s’explique aussi par la durée de vie des produits. Un canapé peut être conservé plusieurs années, tandis qu’une cuisine s’inscrit sur le long terme. Une fois ces investissements réalisés, le renouvellement intervient beaucoup plus tard, ce qui limite naturellement la fréquence des achats.

Par ailleurs, le climat économique actuel influence fortement la confiance des ménages. Entre la hausse des prix de l’énergie et les tensions internationales, les perspectives financières perçues par les consommateurs se dégradent, incitant à la prudence et au report des dépenses importantes.

L’essor du discount et la pression du e-commerce

Face à ces contraintes, les habitudes de consommation se transforment. Les ménages privilégient de plus en plus les solutions économiques, quitte à réduire leurs exigences en matière de qualité. Le segment du hard-discount tire ainsi son épingle du jeu, attirant une clientèle en quête de prix accessibles.

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