Faustine Bollaert a révélé sur ses réseaux sociaux être confrontée à un chalazion, un kyste bénin localisé sur la paupière, apparu à la suite d’une inflammation d’une glande de Meibomius. Cette affection, généralement sans gravité, disparaît le plus souvent spontanément après quelques jours. Dans son cas, la situation s’est toutefois prolongée bien au-delà de ce délai habituel.
L’animatrice des Enfants de la télé a indiqué souffrir de ce problème depuis près de trois semaines, une durée qui l’a amenée à rechercher différentes solutions afin d’accélérer la résorption du kyste. Malgré les traitements habituellement recommandés, son état ne s’est pas amélioré, rendant cette gêne particulièrement pesante au quotidien.
Parmi les méthodes préconisées figure notamment l’application régulière de compresses chaudes sur la paupière concernée. Faustine Bollaert a expliqué avoir suivi cette recommandation à de nombreuses reprises, y compris durant les fortes chaleurs estivales. Malgré ces soins répétés, aucun résultat satisfaisant n’a été obtenu, ce qui l’a conduite à envisager une intervention médicale.

Une consultation difficile à obtenir en pleine période estivale
Face à l’absence d’amélioration, l’animatrice a expliqué qu’une consultation chez un ophtalmologue devenait indispensable. Cependant, la recherche d’un rendez-vous en plein mois de juillet s’est révélée particulièrement compliquée, les disponibilités étant très limitées avant la rentrée.
Sur Instagram, Faustine Bollaert a choisi de raconter cette situation avec humour. Elle a plaisanté sur l’apparence de son œil, affirmant qu’elle risquait de passer tout l’été avec un regard rappelant celui de sa grand-mère, connue selon elle pour une verrue à l’œil. Dans le même esprit, elle s’est amusée à évoquer un contraste entre son apparence estivale et ce problème de santé inattendu.
L’animatrice a également précisé que le chalazion touchait son œil droit, tandis que son œil gauche est atteint de myopie. Cette combinaison compliquait encore davantage son confort visuel, au point qu’elle confiait ne plus parvenir à lire correctement les sous-titres à l’écran.
