À cela s’ajoutent les scandales. Le couple a été accusé d’opportunisme après la rupture de leur contrat avec Spotify, certains cadres les qualifiant d’ »escrocs ». Meghan a également été soupçonnée de plagiat dans son émission culinaire sur Netflix, jetant davantage le trouble sur l’authenticité de leurs projets.
Des confidences qui font débat
Le prince Harry lui-même n’a pas aidé à apaiser les tensions. Dans ses mémoires, il évoque sans détour sa consommation de drogues, de la cocaïne aux champignons hallucinogènes. Ces révélations ont fait l’effet d’une bombe, notamment aux États-Unis, où Donald Trump a laissé entendre que de telles déclarations pourraient compromettre son visa. Le débat prend alors une tournure politique.
Des actions mal perçues

Lors des incendies qui ont ravagé la Californie, Harry et Meghan ont affiché leur solidarité en accueillant des proches touchés par le drame, tout en participant à des actions caritatives. Mais loin d’être salués, leurs gestes ont été interprétés comme des opérations de communication, alimentant encore la méfiance. Des personnalités comme Jason Bateman ont dénoncé une « séance photo répugnante », accusant le couple de « tourisme de la catastrophe ».
Un couple clivant, à la popularité en berne
Derrière les apparences, le malaise est palpable. S’ils continuent de revendiquer une démarche humaniste et engagée, leur sincérité est de plus en plus remise en cause. Certains saluent leur courage et leur indépendance, mais beaucoup voient en eux une image construite, stratégique, presque artificielle. À Montecito comme ailleurs, le doute plane : Harry et Meghan cherchent-ils à se reconstruire… ou à se repositionner médiatiquement ?
Une chose est certaine : dans leur quête de liberté, les Sussex semblent aujourd’hui enfermés dans une spirale où chaque geste devient source de soupçon, et où même leurs voisins ne veulent plus jouer le jeu.
