Une condamnation rappelée sans détour

Omar Sy allait plus loin encore dans sa critique. Il rappelait qu’Éric Zemmour avait été condamné pour incitation à la haine, un élément qu’il jugeait trop souvent minimisé. « Il ne faut plus qu’il soit invité », affirmait-il, estimant que relayer ses propos revenait à légitimer un discours déjà sanctionné par la justice.
Au-delà de la personne de Zemmour, c’est le rôle des médias qu’Omar Sy interrogeait frontalement. Il exhortait les journalistes à mesurer l’impact de leurs choix éditoriaux, soulignant qu’associer son nom à celui du polémiste constituait, selon ses mots, « le pire qui puisse m’arriver ». Une mise en garde contre une confusion qu’il juge dégradante.
