Suivez-nous
22 juin 2026

“Être vieille” : Yann Barthès pose une question délicate à Sandrine Kiberlain, elle désamorce la gêne

Sandrine Kiberlain revient sur grand écran dans « Sarah Bernhardt la Divine », un film captivant où elle prête ses traits à la légendaire actrice.

Publicité

Invitée sur le plateau de Quotidien, elle partage des anecdotes sur ce rôle qui l’a amenée à explorer différentes facettes d’une vie riche en émotions.

Ce biopic unique présente un défi particulier : vieillir à l’écran, une expérience que Sandrine a vécue avec humour et résilience.

Publicité

Retour au cinéma et transformation à l’écran

Sandrine Kiberlain incarne Sarah Bernhardt, cette figure emblématique du théâtre français, à divers moments de sa vie tumultueuse.

Pour cela, l’équipe du film a dû la vieillir artificiellement pour certaines scènes, un processus à la fois technique et émotionnel pour l’actrice.

Un échange marquant avec Yann Barthès

Lors de son passage dans l’émission Quotidien, Yann Barthès, connu pour son approche directe, n’a pas hésité à questionner Sandrine sur son ressenti à propos de ce vieillissement à l’écran.

Après un moment de silence, elle a choisi de répondre avec esprit: « Au cinéma, ça prend du temps d’être vieille, surtout quand on est très jeune. »

Publicité

Cette répartie a non seulement détendu l’atmosphère, mais a aussi brillamment mis en lumière les défis spécifiques aux actrices concernant les questions d’âge dans l’industrie.

Défis et peurs sur le tournage

L’actrice a également participé à l’émission C à Vous, où elle a révélé avoir surmonté une grande peur personnelle durant le tournage.

Interrogée par le réalisateur Guillaume Nicloux sur ses réticences éventuelles envers certains animaux, elle avait mentionné ne craindre aucun animal spécifique, « à part un serpent ».

Ironie du sort, elle s’est retrouvée à devoir jouer avec un serpent, ce qui a provoqué chez elle une véritable « crise de nerfs ».

Publicité

Sandrine Kiberlain décrit cette expérience comme particulièrement éprouvante, soulignant combien la peur peut affecter la dynamique entre l’acteur et l’animal.

Publicité
Partager sur Facebook