Dans un échange tendu, l’animateur a demandé explicitement des excuses publiques. L’objectif affiché : apaiser la polémique et éviter qu’un chroniqueur ne devienne la cible d’une campagne extérieure. Richard Millet, d’abord piqué, a laissé entendre qu’il pouvait quitter le plateau. Pascal Praud a refusé cette option, préférant un geste d’apaisement.

Des excuses sous tension
Finalement, l’écrivain a accepté de présenter ses excuses. Se revendiquant d’une tradition littéraire héritée de Boileau et de « l’honnête homme », il a reconnu s’être laissé emporter. « Je vous présente mes excuses et puis c’est tout », a-t-il déclaré, sans masquer une certaine raideur.
Pascal Praud a tenu à préciser que ces propos ne reflétaient pas, selon lui, la personnalité habituelle de son chroniqueur. De son côté, Éric Naulleau a souligné que Richard Millet avait également exprimé des regrets hors antenne. Un effort collectif pour contenir l’incendie médiatique, alors que l’extrait continue de circuler en ligne.
Au-delà de l’incident lui-même, l’épisode illustre la fragilité des débats télévisés à l’ère des réseaux sociaux. Une phrase isolée, sortie de son contexte, peut devenir virale en quelques minutes et engager la responsabilité d’une chaîne entière.
