La scène se déroule vendredi après-midi. L’enfant accompagne le groupe lors d’une sortie prévue au programme. Avec lui, 34 autres enfants profitent de cette journée récréative, dont son propre frère. Mais l’impensable arrive.
Les secours sont alertés immédiatement. Policiers et pompiers se précipitent sur les lieux. Ils tentent tout pour sauver le petit garçon. Malgré leurs efforts acharnés, l’enfant ne peut être réanimé. Le drame s’achève par le pire des scénarios.
La victime séjournait au château de Souys, propriété de la ville de Bobigny située à Saint-Menoux. Ce centre de vacances accueillait 35 enfants pour un séjour prévu du 4 au 18 août. Parmi eux, le frère de la victime, témoin involontaire de cette tragédie qui va marquer à vie tous les participants.
L’information officielle émane de la mairie de Bobigny dans un communiqué publié le lendemain. Une communication sobre qui cache mal l’émotion suscitée par ce drame qui endeuille brutalement les vacances d’été.

L’Organisation Du Séjour : Un Encadrement Renforcé Qui N’a Pas Suffi
Ces vacances d’été devaient être synonymes de joie et d’insouciance. Le château de Souys, propriété de la ville de Bobigny implantée à Saint-Menoux dans l’Allier, accueillait depuis le 4 août 35 enfants pour un séjour de deux semaines. Un cadre idyllique pour des vacances qui devaient s’achever le 18 août.
L’organisation semblait pourtant exemplaire. Huit animateurs encadraient le groupe d’enfants, soit un ratio largement supérieur aux normes habituelles. Cette équipe renforcée s’expliquait par la présence particulière de deux enfants porteurs de handicap parmi les participants.
« Un taux d’encadrement renforcé » précise le communiqué officiel de la mairie. Les responsables avaient anticipé les besoins spécifiques et adapté leurs moyens humains. Une attention particulière qui témoigne de la volonté de la ville de Bobigny d’offrir des vacances sécurisées à tous les enfants.
