La situation est d’autant plus délicate que les prix de l’énergie ont connu une progression importante au cours des douze derniers mois. Selon les chiffres de l’Insee rapportés dans les informations publiées le 4 novembre 2026, cette augmentation atteindrait 24,1 % sur un an.
Dans ce contexte, le gouvernement a annoncé la mobilisation de dix millions de barils de gazole provenant des réserves stratégiques françaises, une mesure destinée à agir sur les tensions concernant les carburants.
Cette décision concerne toutefois le marché des produits pétroliers et ne signifie pas nécessairement une diminution des dépenses liées au gaz naturel.
Pour les foyers qui utilisent cette énergie pour se chauffer, cuisiner ou produire de l’eau chaude, une autre évolution tarifaire se profile dans les prochaines semaines.

Plusieurs augmentations successives depuis la rentrée
Depuis septembre, les prix du gaz ont connu une série de hausses mensuelles, accentuant les préoccupations des consommateurs à l’approche de la saison froide.
Selon les évolutions rapportées, une première augmentation de 5,6 % avait été annoncée en septembre 2026, avant une nouvelle progression de 6,3 % en octobre.
