Selon les documents judiciaires relayés par le New York Post, elle estime que les premiers signes de tensions sont apparus dès son arrivée dans l’établissement. Elle affirme notamment que le directeur lui aurait demandé, sur un ton qu’elle décrit comme déplacé, si elle envisageait de devenir mère prochainement.
Toujours selon sa plainte, la situation se serait progressivement dégradée au cours de l’année 2024. Après avoir signalé certains faits avec le soutien de son organisation syndicale, elle affirme avoir fait l’objet d’une attention particulière de la part de sa hiérarchie, accompagnée d’un climat professionnel devenu de plus en plus difficile.
L’enseignante indique également qu’au début de sa grossesse, l’information aurait été révélée à plusieurs membres de l’établissement sans son accord, après qu’elle l’eut confiée à une conseillère d’orientation en qui elle avait placé sa confiance.

Une grossesse suivie d’un incident en classe
Lauren Vitale explique que sa grossesse a ensuite été accompagnée de nouvelles difficultés professionnelles. Selon son récit, elle aurait été soumise à une surveillance renforcée ainsi qu’à un plan d’évaluation qu’elle considère comme injustifié.
Elle affirme également qu’en janvier dernier, un élève présentant des antécédents de comportements particulièrement difficiles aurait été affecté dans sa classe de maternelle sans qu’elle en soit préalablement informée.
Au cours d’un incident survenu en classe, l’enfant lui aurait porté un violent coup au niveau du ventre après lui avoir craché au visage, selon les faits rapportés dans sa plainte.
