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22 août 2026

En Inde, un esclavage sexuel pratiqué au nom d’une déesse hindoue

L’année dernière, la Commission indienne des droits humains a ordonné à l’État du Karnataka et à plusieurs autres États indiens d’exposer les mesures qu’ils prennent pour empêcher la pratique, après qu’une enquête menée par les médias a révélé que l’induction des Devadasi était encore très répandue.

La stigmatisation entourant leur passé signifie que les femmes qui quittent leur ordre Devadasi subissent souvent une vie de parias ou d’objets ridicules, et peu d’entre elles se marient. Beaucoup sont sans ressources ou luttent pour survivre avec des travaux manuels et agricoles mal payés.

Mme Jodatti dirige aujourd’hui un groupe de la société civile qui a contribué à libérer les femmes auxquelles l’AFP a parlé de leur vie de servitude et à aider les anciennes devadasis.

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