Pour les autorités, l’enjeu est avant tout sécuritaire. En dégageant les abords des passages piétons, l’objectif est de réduire les accidents, notamment impliquant des enfants ou des personnes âgées. Les municipalités auront jusqu’à la fin de l’année 2026 pour déployer cette règle, avec une mise en œuvre progressive selon les quartiers et les contraintes locales.
Des habitudes forcées à évoluer
Pour les conducteurs, ces nouvelles dispositions impliquent une adaptation contrainte des pratiques quotidiennes. Stationner plus loin, payer davantage ou renoncer à la voiture pour certains trajets devient, dans de nombreux cas, inévitable. Une transition parfois vécue comme brutale, en particulier dans les zones où les transports alternatifs restent insuffisants.
