À la sortie du tribunal, Amélie, l’une des victimes, a pris la parole en larmes : « Je suis très émue, très satisfaite de cette décision. C’est une victoire, une avancée. La justice a été rendue ». Pour elle comme pour d’autres, cette reconnaissance judiciaire est bien plus qu’une condamnation financière : c’est une légitimation de leur parole, longtemps fragilisée ou ignorée dans un climat de suspicion souvent hostile aux victimes.
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