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1 juillet 2026
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Elle prend de l’ibuprofène après son accouchement, trois semaines plus tard les médecins ne lui donnent que 10% de chances de survie

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Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

L’Expertise Médicale : Quand L’Ibuprofène Devient Mortel

Cette protection passe par une connaissance précise des dangers. Le Dr Gérald Kierzek, médecin urgentiste, décrypte cette réaction exceptionnelle qui a failli coûter la vie à Aleshia.

Les réactions allergiques sévères à l’ibuprofène restent rarissimes. Mais leur potentiel mortel impose une vigilance absolue. Œdème de Quincke, choc anaphylactique, syndromes cutanés graves comme Stevens-Johnson ou Lyell : la liste des complications possibles fait frémir.

« Dans le cas d’Aleshia, il s’agit d’un syndrome de Lyell, qui touche plus de 30 % de la surface corporelle, avec un détachement cutané comparable à de graves brûlures et un taux de mortalité de 20 à 30 % », précise l’expert auprès de Doctissimo.

Cette réaction redoutable ne frappe pas immédiatement. Les symptômes apparaissent insidieusement, entre une et trois semaines après la prise du médicament. Fièvre inexpliquée, malaise général, éruption cutanée douloureuse. Puis les cloques surgissent et les muqueuses s’enflamment.

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Face à ces signaux d’alarme, une seule conduite à tenir : arrêt immédiat du traitement suspect et appel du SAMU au 15. Chaque minute compte. Le patient doit être pris en charge en urgence, parfois orienté vers un centre spécialisé pour grands brûlés.

L’avertissement du Dr Kierzek résonne comme un impératif : « Jamais d’automédication si vous avez déjà présenté une allergie médicamenteuse ». Un conseil qui pourrait sauver des vies.

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