Direction le commissariat. Le dépôt de plainte officialise cette agression gratuite née d’un simple reproche écologique. Les faits sont relatés précisément : l’étranglement, le coup au visage, les insultes répétées.
« Je lui réponds qu’il est un gros con d’avoir jeté son mégot au milieu de la forêt », rappelle-t-elle aux enquêteurs. Cette phrase lui a coûté des coups, mais elle ne regrette rien. En période d’alerte incendie, son intervention était légitime.
L’enquête peut désormais commencer. Grâce à la plaque luxembourgeoise filmée, l’identification de l’agresseur devient possible. Une simple incivilité routière se transforme en affaire judiciaire avec des conséquences pénales concrètes pour l’auteur des violences.
