Depuis le début du Festival, la jeune femme de 22 ans multiplie les apparitions remarquées lors des différents événements organisés en marge des projections officielles. Sa présence régulière sur la Croisette suscite une importante attention médiatique, renforcée par sa relation avec Jordan Bardella, largement relayée ces dernières semaines.
Plusieurs célébrités internationales ont également participé à cette soirée organisée par Chopard, parmi lesquelles Demi Moore, Bella Hadid, Adriana Lima ou encore Emmanuelle Béart.

Carla Bruni omniprésente durant le Festival de Cannes
De son côté, Carla Bruni s’est imposée comme l’une des figures très présentes de cette édition 2026 du Festival de Cannes. Quelques jours avant cette soirée, l’ancienne Première dame avait déjà participé à un autre rendez-vous organisé par Chopard.
Le 13 mai, elle assistait au premier Ladies’ Dinner organisé à l’Hôtel Martinez. Imaginée par Caroline Scheufele, cette soirée réunissait plusieurs personnalités influentes du cinéma, de la mode et du luxe.
Durant l’événement, Carla Bruni a interprété plusieurs chansons dans une ambiance intimiste, notamment son célèbre titre Quelqu’un m’a dit. Parmi les invités figuraient notamment Elsa Zylberstein, Estelle Lefébure et Kelly Rutherford.

La chanteuse entretient depuis plusieurs années une collaboration étroite avec Chopard. En 2025 déjà, elle avait participé au Trophée Chopard, l’un des événements emblématiques organisés pendant le Festival de Cannes.
Une présence médiatique dans un contexte délicat pour la famille Bourbon des Deux-Siciles
L’exposition médiatique de Maria Carolina intervient également dans un contexte sensible pour sa famille. Le 18 mai, le média belge DH a publié une enquête évoquant la fortune familiale ainsi qu’une affaire de corruption présumée.
À la suite de cette publication, les avocats de la famille, Maître Olivier Pardo et Maître Benjamin Mathieu, ont vivement réagi dans un communiqué diffusé sur le réseau social X. Les conseils juridiques dénoncent un article qu’ils qualifient de « diffamatoire », reposant selon eux sur « de fausses informations et des calomnies ».
